Guide
Choisir sa batterie de stockage
Mis à jour le 10 septembre 2026 — Seine-et-Marne

Un repère utile : repères pour la Seine-et-Marne, au 10 septembre 2026. Une des 3 communes de la Seine-et-Marne n'a aucun immeuble protégé : la déclaration préalable y suit le régime commun, sans avis de l'ABF.
Ce qu'il faut comparer entre deux devis
- La capacité utile, et non la capacité nominale
- Le nombre de cycles garanti
- La capacité résiduelle garantie en fin de période
- La profondeur de décharge admissible
- La compatibilité avec l'onduleur déjà prévu
En pratique, deux batteries affichées à la même capacité peuvent différer du tiers en énergie réellement disponible sur la durée. C'est la capacité résiduelle garantie qui tranche.
Quand s'en passer
Un foyer très présent en journée, avec un ballon d'eau chaude déjà piloté et des usages déplaçables, atteint un bon taux d'autoconsommation sans stockage. La batterie n'ajoute alors que du coût et une pièce d'usure supplémentaire. L'écart entre Chelles et Savigny-le-Temple atteint 20 kWh par kilowatt-crête et par an dans la Seine-et-Marne.
En pratique, nous le disons quand c'est le cas. Un dossier honnête vaut mieux qu'une ligne de devis en plus.
Dimensionner sur la soirée, pas sur la pointe
La capacité utile d'une batterie se calcule sur ce que vous consommez après le coucher du soleil et avant son lever, pas sur la production maximale de midi. Surdimensionner revient à payer du stockage qui ne servira jamais. Dans la Seine-et-Marne, l'été produit environ 3,1 fois plus que l'hiver.
Sur le terrain, pour un foyer moyen, sept à dix kilowattheures couvrent la soirée et le petit matin. Au-delà, le gain marginal s'effondre.
